Le sel dans les aliments : avec modération ! avec l'UFC Que-choisir


Malgré une baisse tendancielle au cours de la dernière décennie, la consommation moyenne de sel des français est encore trop élevée : 8,5 g/jour au lieu des 5 g/jour préconisé par l’organisation mondiale de la santé.



Ces chiffres ne tiennent pas compte du sel de nos salières mais de celui qui se trouve dans les produits alimentaires prêts à consommer et rappelons qu'une alimentation trop riche en sel constitue un des facteurs de risque d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.

 

Le problème est que la quantité de sel est difficile à connaître, sachant que dans une même famille de produits, on peut avoir des quantités très différentes (par exemple, d’une boulangerie à l’autre, les teneurs en sel dans le pain peuvent être très différentes).

 

Depuis décembre 2016, la quantité de sel doit être indiquée sur les étiquettes. Malheureusement, cette obligation ne concerne que les produits emballés, alors que les trois plus gros contributeurs de sels sont :

 

  • le pain, qui fournit à lui seul un quart des apports,
  • la charcuterie et le fromage (produits le plus souvent vendus en vrac, donc sans étiquette).

En ce qui concerne les plats préparés et les produits allégés en sel, les fabricants ont encore un effort à faire pour réduire la teneur en sel des produits alimentaires prêts à consommer. Le sel est un conservateur pour les charcuteries et les fromages, mais également un exhausteur de goût lorsque les matières premières ne sont pas de grande qualité. Enfin, le sel est addictif et plus on en mange, plus on a envie d’en manger.

 

 

Pourquoi est-ce important que la teneur en sel diminue ?

Le sel est associé à bien des maladies :

 

  • c’est un facteur aggravant de l’hypertension et des problèmes cardiaques,
  • il provoque une perte de calcium dans les urines,
  • pour les femmes ménopausées, on soupçonne que le sel soit un facteur d’ostéoporose,
  • Il peut aussi être une cause du cancer de l’estomac.

Autant de bonnes raisons pour essayer d’en consommer moins, en évitant par exemple de resaler systématiquement son plat !

Consomag
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