Résidence secondaire au camping Une émission préparée avec la CSF (www.csfriquet.org) et diffusée en Mai 2009 Commentaire : Aujourd’hui Consomag s’intéresse aux résidences secondaires installées dans les camping. Commentaire : Bungalow ou mobil home, de plus en plus de familles investissent pour leurs vacances dans l’achat de ce que l’on appelle les habitations légères de loisirs. Mais une fois achetée, où installer cette résidence secondaire ? Et à quelles conditions ? Interview : Jean-Pierre Galopin – Camping « Le beau village » Les habitations légères de loisirs c’est tout ce qui est chalet, bungalow et mobil home. Ce sont essentiellement des résidences déplaçables à tout moment et non pas une habitation principale. C’est essentiellement pour tout ce qui est touristique et de passage. Ces installations peuvent être implantées exclusivement dans les terrains de camping, les parcs résidentiels de loisirs ou dans certains villages de vacances. Pour avoir un emplacement, on signe un contrat de bail d’une durée d’un an. Commentaire : Attention, il faut bien mesurer les contraintes que vous imposent l’achat d’un mobil home et le contrat de location du terrain. Interview : Emmanuel Rodriguez - CSF Il faut savoir que les contrats de location d’emplacement pour les habitations légères de loisirs ne sont soumis à aucune réglementation particulière. Les clauses du contrat sont donc librement rédigées par l’exploitant. Si le propriétaire décide d’augmenter le loyer au bout d’un an, la famille n’a d’autre choix que de payer ou de partir. Le déplacement de ce type d’habitation pouvant revenir cher et comme il y a peu de terrains disponibles, les familles sont souvent obligées de payer des augmentations de loyer importantes. Avant de vous engager et pour éviter toutes mauvaises surprises, il vaut mieux lire attentivement votre contrat notamment concernant la durée de la location et le mode d’indexation du loyer. Bon à savoir : Un mobil home n’est pas autorisé à circuler sur la voie publique. C’est pourquoi, il doit être transporté par convoi exceptionnel. Des entreprises sont spécialisées dans ce type de transport qui coûte entre 3 et 6 euros par kilomètre parcouru.