Crédit renouvelable : à double tranchant Une émission préparée avec l’UFC – Que Choisir (www.quechoisir.org) et diffusée en mai 2009 Commentaire : Consomag vous propose une série d’émissions consacrées au crédit à la consommation. Aujourd’hui, les dangers du crédit renouvelable. Commentaire : En France, 20 % des crédits à la consommation sont des crédits renouvelables. Reposant sur un système de réserve d’argent, les familles les utilisent de plus en plus. Mais ces crédits revolving sont les coûteux. Explication. Interview : Gérard Becher – UFC – Que Choisir Le crédit revolving, qu’on appelle aussi crédit renouvelable ou crédit permanent est un crédit à la consommation qui n’est pas affecté à un bien précis. Mais surtout la somme empruntée n’est pas clairement définie et se trouve être, généralement, très supérieure au besoin. Le crédit fonctionne comme une réserve d’argent qui se reconstitue au fur et à mesure du remboursement des mensualités. Commentaire : Le crédit revolving est souvent la cause du surendettement de certains ménages. Il est présent dans 84% des dossiers déposés. Chacun comporte, en moyenne, cinq crédits renouvelables. Interview : Odile Leturcq – UFC – Que Choisir Le problème c’est que ces crédits sont très attractifs puisqu’ils sont facilement accessibles et proposent de faibles mensualités. Mais leur taux d’intérêt peut se révéler très cher allant jusqu’à 20% ! Du coup, rembourser les intérêts passe encore, mais lorsqu’il s’agit du capital, cela peut être difficile. Commentaire : En effet, avant de rembourser la somme empruntée, vous payez les intérêts. Ainsi, pendant plusieurs années toutes ces petites mensualités que vous versez correspondent seulement aux intérêts de votre crédit. Ce qui vous engage alors sur une très longue durée. Interview : Odile Leturcq – UFC – Que Choisir En général, vous souscrivez ce crédit pour acheter un bien précis, une machine à laver par exemple. Puis, vous recevez une publicité qui vous dit « profitez de votre réserve ». Et là vous vous laissez tenter pour financer des dépenses courantes, surtout lorsque les fins de mois sont difficiles.