347 - « Spécial Alimentation » Les contrôles aux frontières Lancement Aujourd’hui Consomag spécial « alimentation» s’intéresse aux contrôles sanitaires aux frontières de l’Europe. Une émission préparée avec le ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Nous sommes au port du Havre. Avant de se retrouver dans nos assiettes, le bœuf d’Argentine ou les crevettes du Brésil sont inspectées aux frontières de l’Union Européenne. Nous y retrouvons Marie, notre consommatrice. Elle est accueillie par Benoît Chedeville, technicien vétérinaire. Benoît Chedeville, poste d’inspection frontalier du Havre : « Aujourd’hui, nous allons contrôler des filets de colin. Suivez-moi. » Le technicien vétérinaire réceptionne les documents administratifs qui vont servir à identifier la marchandise avant de procéder aux contrôles physiques de 10 cartons de colin en provenance de Chine. Benoît Chedeville: « Nous allons ouvrir un sachet pour prendre la température et voir l’aspect des filets. Donc là, il est à moins 18° c’est très bien. C’est la température idéale. On regarde l’aspect, s’il n’y a pas de givre s’il n’y a pas même une odeur un peu suspecte. » Ici, on ne contrôle que des denrées alimentaires qui proviennent de pays non membre de l’union européenne. C’est le cas aussi pour les fruits. Stéphane Lorret est inspecteur phytosanitaire. Son rôle est de contrôler entre autres les mangues de la Jamaïque ou les pamplemousses d’Afrique du Sud. Marie : « Donc là, qu’est ce que vous constatez ? » Stéphane Lorret – Point d’entrée communautaire du Havre : « Donc, on regarde si par exemple, il n’y aurait pas des taches correspondant à des champignons ou a des bactéries et puis dès qu’on a le moindre doute on fait des prélèvements et en fonction des résultats soit la marchandise est libérée ou alors la marchandise est détruite ou refoulée dans le pays d’origine » Ces pamplemousses sont bien conformes, ils peuvent prendre la direction de Rungis avant de se retrouver sur les étals des primeurs. Bon à savoir : Si un lot de poisson n’est pas conforme aux exigences communautaires, son exportateur subira par la suite des contrôles plus approfondis. C’est le meilleur de moyen de vérifier s’il s’est bien conformé à la réglementation européenne. Dans le cas contraire, il risque d’être interdit d’exporter sa marchandise en Europe. Retrouvez consomag sur conso.net et sur agriculture.gouv.fr