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La publicité visuelle et auditive montre chaque seconde à tout citoyen, un modèle qui doit lui servir de référent social : Le gars riche. Cet exemplaire extraordinaire de l'humanité vraiment intéressante est bardé de produits de marque. Même sa santé et son état général sont "marqués". Sans cela, on n'est rien...
Si l'individu veut exister, on lui fournit des exemples : le modèle voyou et parvenu, future graine de prison, le modèle politique, télévisuel, riche à hurler, futur époux de top modèles ou... le SDF, assasin, violeur, sale, sans foi ni loi. A qui s'identifier ?
Une fois gommée la volonté personnelle de devenir soi-même et non une pâle copie d'un stéréotype diffusé avec complaisance par les média, reste le semblant, le masque social garant d'acceptation. Alors, le monde du faux a un avenir brillant, tout tracé.
Cessons d'êtres hypocrites, la société vit de la consommation. Elle a tout intérêt à ce que les grandes marques soient vampirisées : cela asseoit l'image de celles-ci, cela remplit les coffres d'un état de plus en plus policier. Je ne suis ni pour, ni contre la contrefaçon. La question ne se pose même pas. Elle existe. Point. |
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