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D'accord sur le fait que le détenteur d'une contrefaçon n'aurait pas acheté l'original. Le préjudice pour la marque ne se situe pas là mais au niveau d'une banalisation du produit qui de fait détourne les éventuels clients d'un achat pour un produit totalement galvaudé et que l'on voit sur tout le monde.
Concernant les douanes je ne pense pas qu'elles se ""sucrent au passage"". Les amendes ne sont réellement infligées que si le voyageur dépasse un nombre jugé conséquent d'article contrefait. En fait il ne s'agit plus d'un voyageur mais d'un ""passeur"" traité comme tel.
Le problème de la délocalisation est bien réel, mais c'est à la Loi de faire le distingo entre une marque qui délocalise et qui ne mérite pas d'être protégée et celle qui fabrique en France et qui aurait droit à toute l'attention des pouvoirs publics. Ce n'est pas àç la Douane, simple administration exécutante, de faire ce tri mais au législateur ou au gouvernement de faire cette sélection. |
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