Au moment même, le 1er mars, où les «marges arrières» de la grande distribution peuvent être utilisées dans le coût réel des produits et participer ainsi, si elles sont réellement prises en compte, à la baisse ou à la satisfaction des prix, l’OR.GE.CO s’étonne de l’autorisation accordée aux pharmaciens de porter leurs «marges arrières» de 15 à 17% sur les produits génériques.
Sans porter de jugement sur la légitimité ou non de cette mesure, l’OR.GE.CO ne peut que constater l’incohérence de cette décision avec les décisions prises dans d’autres domaines.
Madame Bachelot, Ministre de la Santé, ignore sans doute le travail de la DGCCRF, qui, pour préserver au mieux les intérêts des malades, constate les dérapages de certaines officines.
L’action de notre Secrétaire d’Etat à la Consommation sur cette mesure semble tout à coup devenir incohérente.
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