Aujourd’hui, le prix du baril de pétrole avoisine les 100 dollars et c’est l’ensemble de l’économie qui tousse. Tout est fait pour qu’à aucun moment, on ne s’attaque aux vrais coupables. Ceux qui ne produisent rien, ceux qui ne créent pas de richesses : les grands groupes financiers !
Échaudés par la crise du « supbrime », beaucoup d’entre eux font payer aux ménages du monde entier leurs pertes record par la spéculation sur les produits pétroliers. Le gouvernement n’ignore pas la situation, mais préfère continuer à faire le dos rond.
Les exonérations de cotisations sociales accordées aux patrons pêcheurs vont coûter 21 millions d’euros pour six mois, sans rien régler sur le fond. À cela s’ajoute une répercussion directe sur le prix du poisson.
Pour les ménages, c’est une double peine puisqu’ils vont devoir payer le poisson plus cher et éponger en qualité de contribuables la nouvelle ardoise.
La situation illustre l’urgence d’une augmentation des salaires et d’un smic à 1500 euros tout de suite.
Il n’y a pas si longtemps, la taxe « Tobin » destinée à faire payer la spéculation boursière en général, avait subi un enterrement de première classe au Parlement européen. N’est-il pas urgent de relancer le principe pour les spéculations sur « l’or noir » ? Cette taxe serait reversée directement à la pompe pour compenser la hausse.
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